Au cours de la thèse, et en plus de son travail de recherche, un doctorant peut assumer des missions supplémentaires dont l’accès est lié au mode de financement dont il bénéficie.
L’éventail le plus large de missions supplémentaires est réglementairement associé au contrat doctoral et porte sur les champs suivants :
Toutes les missions accessibles au doctorant contractuel font partie de son temps de travail réglementaire (1607h par an) à raison d’un 1/6 de celui-ci. Dans le cas de la mission d’enseignement, cela correspond à 64 HETD (heure équivalent travaux dirigés) à réaliser en présence des étudiants. Une mission complémentaire peut être composite et se réaliser sur deux ou plus des 4 items cités plus haut, selon des proportions définies au cas par cas. D’une année à l’autre, une mission complémentaire peut être poursuivie telle quelle (le cas le plus fréquent), interrompue en totalité, ou encore modifiée dans son contenu.
Pour les doctorant ne bénéficiant pas d’un contrat doctoral, l’accès à des missions complémentaires dépend directement de la nature du mode de financement. Dans le cas des conventions CIFRE par exemple, la contribution au fonctionnement des entreprises est intrinsèquement présente contenue dans le sujet de thèse, et n’offre aucune latitude pour assumer d’autres missions complémentaires. Dans d’autres cas (bourses BDI du CNRS, ou en provenance d’autres organismes de recherche), les négociations sont à mener au cas par cas par les doctorants pour déterminer si une charge de travail supplémentaire est considérée comme acceptable par l’organisme contractant et le laboratoire d’accueil. Pour les autres situations, comme dans le cas précédent lorsqu’il y a accord, la mission annexe est généralement réalisée sous forme de vacations en enseignement (96 HETD au maximum par an ?) selon les règles précisées dans la rubrique « Le financement de la thèse » de l’onglet « Le doctorat ».